Couvent des Carmélites


Les Carmélites de Lille (voir l'Armorial, n° 826).

Premier Carmel.

"Le l4 d'octobre 1626, les Carmélites en nombre de dix vinrent s'établir dedans la ville et furent reçues du Magistrat, à la sollicitation de messire Philippe De BAUDEQUIN, écuyer, seigneur d’Elfaut" (voir Bulletin de la Société d'études, t. III, p. 295).

Elles s'installèrent d’abord dans la rue des Malades, puis dans la rue de Courtrai, entre la rue du Pont-à-Raisne et la rue Maugrez. Leur église, commencée en 1682, fut consacrée en 1707, par l'électeur Joseph-Clément.

Comme les autres religieuses, les Carmélites furent chassées, par la Révolution, de leur couvent que l’on vendit avec les quatre petites maisons qui l'entouraient ; c'était leur seule propriété (L'inscription est l'œuvre du baron De VUORDEN).

Deuxième et troisième Carrnels.

En 1817, quelques Carmélites, sous la conduite de la mère de Reversaux et la direction de l'abbé des Noyers, revinrent se fixer à Lille, pour y tenir une école en faveur des enfants indigents. La maison où elles s'établirent était l'ancienne maison conventuelle, connue sous le nom de maison de charité, rue de Béthune ou de Notre-Dame, n° 48. Ce Carmel disparut en 1834, par suite de circonstances qu’il serait trop long de rappeler (Voir les Souvenir religieux de Lille, 1888, p. 123).

Le troisième Carmel date de 1861 ; il s'ouvrit le 14 septembre de cette année, rue Princesse, n° 97. En septembre 1882, il fut transféré à l'angle de la rue Nationale et de la rue du Port. La maison de la rue Princesse fut rachetée par les religieuses Franciscaines de Notre-Dame des Anges, qui y installèrent leurs dames pensionnaires.


17ème siècle







Quartiers :
de BAUDEQUIN : d’argent à une hure de sanglier de sable défendue d'argent.
- de MACHECOT : d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois têtes de perdrix arrachées de même.
- - de ZOMBERGHE : m'y parti en pal d'argent et de gueules, au sautoir de l'un à l'autre au chef d'or, à l'aigle naissant de sable pour brisure écartelé de Bousies.
- - de BOUSIES : d'azur à la croix d'argent.
de la RIVIÈRE : d’or à six roses de gueules, 3, 2 et 1.
- de WAES : 3 merlettes. à voir
- - d'ABLAIN : d’argent à trois lions de sinople et bordure engrêlée de gueules.
- - de WAZIÈRE : Ecartelé: aux 1 et 4, d'or à l’aigle à deux têtes éployée de gueules (Fourmestraux) ; aux 2 et 3, d'or à un ours de sable rampant contre un billot courbé de gueules (Kesselers).

de BAUDEQUIN, 747 ;
de MACHECOT, 744 ;
de ZOMBERGHE, 745 ;
de BOUSIES, 746 ;
de la RIVIÈRE, 448 ;
de WAES, 213 ;
d'ABLAIN, 229 ;
WAZIÈRE, 748 ;

18ème siècle

















Quartiers :

de BAUDEQUIN : d’argent à une hure de sanglier de sable défendue d'argent.
- de la RIVIÈRE : d’or à six roses de gueules, 3, 2 et 1.
- - d'ENNETIÈRES :
- - van den BERGHE : d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois coquilles du même.
d'ENNETIÈRES : d’argent, à trois écussons d’azur, chargés chacun, d’une étoile à six rais d’or.
-d'ENGHIEN : gironné d'argent et de sable de dix pièces, les girons de sable semés chacun de trois croisettes recroisettées et fichées d'or.
- - de la HAYE :
- - de BERNARD :

de BAUDEQUIN, 747 ;
de la RIVIÈRE, 448 ;
d'ENNETIÈRES, 752 ;
van den BERGHE, 581 ;
d'ENNETIÈRES, 449 ;
d'ENGHIEN, 753 ;
de la HAYE, 749 ;
de BERNARD, 750 ;


Quartiers :